Nuit debout contre le compteur Linky

Un article parut dans La depêche.fr concernant les conséquences de l’installation du compteur linky

Stéphane Derguini, bio électricien et membre de l’association “Robin des Toits” vous informe de l’impact de cette nouvelle mesure.

«Ça peut commencer par un simple bourdonnement d’oreille, suivi d’autres symptômes apparemment anodins ; puis vous souffrez de plus en plus de violents maux de tête jusqu’à ce que le corps soit en burn out.» Stéphane Derguini, bio électricien membre de l’association «Robin des Toits «ne mâche pas ses mots. Invité par «Nuit debout», ce jeudi pour «alerter sur les dangers du compteur Linky

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Vers une évolution de la législation en terme de protection contre les ondes éléctromagnétiques ?

Première reconnaissance en justice de handicap dû à l’électrosensibilité’ –

Le Parisien – 25/08/2015

La justice a pour la première fois en France reconnu l’existence d’un handicap grave dû à l’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques, a déclaré mardi l’association Robin des Toits qui milite pour la sécurité sanitaire dans les technologies sans fil. Un récent jugement du “Tribunal du contentieux de l’incapacité de Toulouse” transmis à l’AFP par l’association reconnait après expertise médicale que la plaignante, Marine Richard, souffre du syndrome d’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques dont “la description des signes cliniques est irréfutable”. Dans ce jugement, il est estimé que sa déficience fonctionnelle est de 85% “avec restriction substantielle et durable pour l’accès à l’emploi”. Continuer la lecture de « Vers une évolution de la législation en terme de protection contre les ondes éléctromagnétiques ? »

Déjà l’onde de choc…

Pour la première fois en France, une loi est adoptée sur l’encadrement de l’exposition aux ondes électro-­magnétiques. C’est le début d’une reconnaissance du danger  des radiofréquences sur la santé. Parmi les études publiées récemment, celle de l’Inserm confirme bien  le lien entre l’utilisation intensive du téléphone ­portable et l’apparition  de tumeurs cérébrales. Mais où commence l’« utilisation intensive » ? Et pour quels consommateurs ?  Les réponses sont inquiétantes.
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Comment se protéger des ondes chez soi…..

extrait de   “Madame Figaro” / Par Ophélie Ostermann / Le 13 janvier 2015

Les associations dénoncent leurs effets nocifs. Les agences de santé ne sont pas d’accord sur leur impact sur la santé, mais certaines personnes y sont d’ores et déjà allergiques. Et il est recommandé de limiter notre exposition. On fait le point.

Elles sont invisibles, inodores, mais sont partout et touchent toute la population. Elles, ce sont les ondes électromagnétiques, produites par la plupart de nos équipements électroniques. Dans nos maisons et appartements, elles proviennent des téléphones portables, des ampoules basse consommation, des plaques à induction, des micro-ondes, du Wi-Fi… Et à l’extérieur des antennes-relais, notamment. Certains diront que nous devons vivre avec notre temps, savoir profiter des nouvelles technologies. Mais quelles conséquences ont ces ondes sur notre santé ?

Le débat se poursuit depuis des années, rebondissant de rapports en recommandations contradictoires des agences de santé. Dans son dernier rapport d’octobre 2013, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) affirme qu’il n’y a pas « d’effet avéré » des ondes sur la santé… Tout en confirmant l’annonce faite en 2011 par l’OMS, qui les classait pourtant parmi les « cancérogènes possibles ». La même année, le Conseil de l’Europe recommandait la mise en place de « zones blanches », dépolluées d’ondes.
Diagnostic : électrosensible

Si les conséquences sanitaires sur l’ensemble de la population sont toujours discutées, elles se révèlent invivables pour les allergiques aux ondes. Leur quotidien est marqué par des migraines, des sensations de brûlures aux extrêmités du corps et des insomnies récurrentes. Les ondes chamboulent littéralement leur organisme. Ces allergiques sont défendus depuis plusieurs années par des associations comme Robin des Toits, Une Terre pour les EHS ou encore Electrosensibles de France. Victimes collatérales de la pollution environnementale, les discours des autorités les font bondir. Certains considèrent que les symptômes sont psychologiques. Pourtant, la Suède et certains États américains (Colorado, Connecticut, Floride) reconnaissent que le phénomène est un handicap. En avril dernier en France, un homme électrosensible a même été indemnisé.

Pour Florence, 52 ans, le diagnostic a été posé il y a six mois par le Dr Laurent Chevallier, chef de l’unité Nutrition et consultant en médecine environnementale à la Clinique du Parc, près de Montpellier : « J’avais des acouphènes et des maux de tête dès que je m’approchais d’un ordinateur, d’un portable et même des caisses de supermarchés. Puis ça s’est intensifié, avec des insomnies, des maux de dos et des douleurs partout dans le corps, comme si tous mes muscles se contractaient », raconte-t-elle. Ancienne animatrice en maison de retraite et esthéticienne libérale, Florence ne peut plus travailler. Entourée de trois voisins qui ont le Wi-Fi, elle cherche à déménager pour fuir cette pollution environnementale. Pour aller où ? La question reste entière.

Hugo, 15 ans, hypersensible depuis ses 11 ans, ne vit pas vraiment comme les ados de son âge. Exposé aux ondes dans la rue, chez lui ou dans une voiture sur l’autoroute, il a des vertiges et de violentes migraines. Entre autres problèmes. « On l’a changé de collège parce qu’une antenne-relais se trouvait juste à côté. Mais pour rester scolarisé dans son nouvel établissement, il aurait fallu que les élèves de sa classe éteignent leurs portables en cours, ce qui est impossible. J’ai arrêté de travailler pour m’occuper de lui et il suit des cours par correspondance », explique Marie, sa mère. Pour cette famille, c’est un retour en arrière. Plus d’ampoules basse consommation, retour du téléphone filaire, plus de Wi-Fi et un déménagement. Si Hugo souffre moins, il ne dort que trois heures par nuit, minimise ses sorties et voit ses amis chez lui, portables éteints.
Comment s’en protéger chez soi ?

Pierre Le Ruz est directeur du Centre de recherche et d’information indépendant sur les rayonnements électromagnétiques (Criirem) et expert européen en nuisances électromagnétiques et en radioprotection. Il nous livre ses conseils pour diminuer l’exposition aux ondes à l’intérieur des maisons et des appartements.
Dans la chambre

Utilisez un biorupteur. Il coupe le circuit éléctrique et le courant magnétique quand aucun appareil ne fonctionne. Cela vaut pour toute la maison.

Utilisez des ampoules Led pour les lampes de chevet ou de bureau.

Éloignez votre réveil ou optez pour un réveil à piles.

Ne chargez pas votre téléphone près du lit, éloignez-le le plus possible. N’oubliez pas de l’éteindre : même en mode avion, il continue d’émettre.

Placez le babyphone à 2 mètres du bébé au minimum, et jamais dans son lit.
Dans le salon

Placez le téléphone fixe dans l’entrée ou en tout cas le plus loin possible. La base du téléphone émet en permanence. Préférez le haut-parleur lors de son utilisation.

Lors de l’achat d’un portable, regardez le débit d’absorption spécifique (DAS ou SAR en anglais), l’indice indiquant la quantité d’énergie véhiculée par les radiofréquences. Il doit être entre 0,2 et 0,3 et ne pas dépasser 0,5. Préférez le kit mains libres ou le haut-parleur.

Téléphonez de préférence près d’une fenêtre pour moins ressentir les énergies du portable. Et jamais dans une voiture : il est stipulé dans le livret de la voiture qu’avec les ondes qui s’interfèrent, cela peut entraîner des dysfonctionnements et bloquer le levier de vitesse par exemple.

Placez-vous à 1,50 mètre minimum de votre box Wi-Fi et éteignez-la pendant la nuit. Si vous êtes prête à vous en séparer, optez pour le câble ou le très haut débit par fibre optique si c’est possible.

Remplacez les ampoules fluo compactes, dites « basse consommation », par des Led.

Évitez le chauffage électrique au sol et les chauffages radiants.

Écoutez la radio quand le son est clair. Les bruitages entendus sont le signe d’ondes parasites, très élevées.
Dans la cuisine

Changez (dans l’idéal) son micro-ondes tous les cinq ans, car l’appareil fuit beaucoup et perd de l’énergie. Gardez toujours une distance d’au moins 1 mètre et débranchez le four entre chaque utilisation.

Assurez-vous d’être éloignée d’au moins 1 mètre, voire de 1,50 mètre, des plaques à induction, du frigidaire et d’une cafetière électrique.

Pour en savoir plus : www.criirem.org

http://madame.lefigaro.fr/bien-etre/ondes-electromagnetiques-a-la-maison-comment-sen-proteger-130115-93762

BIOELECTRICIEN, UN HYGIENISTE DE VOTRE ESPACE DE VIE

Comment vivre ou survivre dans le brouillard électromagnétique (électrosmog)
où nous baignons en permanence.
– Devons nous nous passer de nos téléphones mobiles et nos tablettes qui fonctionnent en wifi?
– Qu’est ce qui téléphone DECT?
– Le bluetooth est il à prohiber totalement?
– Puis-je acheter sans crainte une smartTV?

L’idéal serait de fonctionner pour tout ce qui est internet uniquement avec des connexions filaires donc à tavers un réseau cablé et des cordons éthernet.
Si on ne peux faire sans la wifi, s’assurer que celle-ci est déconnectée au niveau de la box mais aussi et surtout a niveau l’appareil (mobile, tablette) lors que l’on ne l’utilise pas.
Et bien que cela puisse paraître impossible, revenir au téléphone filaire car les téléphones sans fils utilisant le protocole de communication DECT sont encore plus nuisibles que les téléphones mobiles.
S’il n’est pas possible de mettre en place un tel réseau filaire, c’est de manière indirecte que nous trouverons des solutions. Nous établirons des protocoles d’utilisation et d’exposition, pour ne pas plûtot parler de protocoles de non exposition.
A partir de mesures des champs avec des appareils spécifiques, autant pour les hyperfréquences (téléphonie…) que pour les très basses fréquences (courant domestique), nous étudierons et élaborerons une véritable hygiène d’utilisation de ces technologies qui nous facilitent la vie mais peuvent aussi nous compliquer l’existence.
Tel le diététicien, spécialiste de l’hygiène alimentaire, le bioélectricien est votre conseillé privilégié pour déceler les nuisances dans votre foyer et vous apporter de réelles solutions personnalisées.

L’ELECTRICITE BIOCOMPATIBLE ET LES SYNDROMES D’INTOLERANCE

ÉLECTRICITÉ BIOCOMPATIBLE  ET LES SYNDROMES D’INTOLÉRANCE AUX CHAMPS ÉLECTROMAGNÉTIQUES QU’EST-CE QU’UN CHAMPS ÉLECTROMAGNÉTIQUE ?

 

Un champs électromagnétique ou onde électromagnétique est l’association d’un champs électrique et d’un champs magnétique. Les 2 se déplacent perpendiculairement en formant une ondulation caractérisée par une certaine quantité d’oscillation par seconde sa fréquence exprimée en hertz et sa longueur d’onde en mètres.

Ces 2 champs, électrique et magnétique, sont des champs de force qui exercent des influences sur le vivant. Lors qu’un courant passe dans un fil il provoque ces champs qui induisent un courant électrique (induction) sur les récepteurs conducteurs du courant que sont les métaux, l’électronique et les organismes vivant dont bien sur le corps humain composé majoritairement d’eau.
Ils induisent dans notre organisme des courants électriques qui peuvent être dans certaines conditions du même ordre de grandeur que les courants endogène (résultant du fonctionnement de nos cellules ) et vont donc interférer pour provoquer des effets biologiques dont la génotoxicité qui est la destruction de l’ADN de nos cellules et autres effets